Tableau « Essai 2017/04/1 » en rouge, noir et blanc


 

Je vous présente le dernier tableau de la Colombière… Il n’a pas vraiment de nom, pour l’instant, il porte le simple label « Essai 2017/04/1 ». Ce n’est pas vraiment une date de naissance, plutôt un code, un marquage.

J’avoue être perplexe… Je suis toujours en pleine recherche créative, j’expérimente beaucoup de nouvelles techniques (du moins, qui sont nouvelles pour moi…) mais je m’aperçois qu’en réalité, je les ai déjà testées, essayées, approuvées, rejetées…

Bien sûr, elles ne portaient pas le même nom, vu que je travaille seule dans mon coin, sans vraiment de repaires, et c’est une fois que je crois avoir mis au point quelque chose d’intéressant que je fais quelques recherches internet pour m’apercevoir que cela a déjà été fait, et souvent mieux que moi, donc je laisse tomber à chaque fois…

Avec le sentiment un peu usant d’avoir perdu mon temps parce que, même si j’aime ce que je créé, je ne parviens toujours pas à mettre le doigt sur LA technique que je cherche depuis des mois. Mais je sens que je m’approche du but et comme je ne renie pas non plus ce que j’ai fait, et bien je vous présente la dernière création.

Il y avait bien longtemps ceci dit !

(Mise en situation sur mur gris anthracite)

Les photos sont, comme d’habitude, de très mauvaise qualité, je ne m’en excuse même plus ! Je vous réexplique juste que, si vous êtes intéressé(e), il suffit de me contacter pour que je vous envois, sans aucun engagement de votre part, un fichier de photos de meilleure qualité, le tout dans le souci de préserver mon travail et de compliquer la tâche des copieurs. Je sais, c’est pas bien beau comme attitude, mais je n’ai pas vraiment le choix…

(Mise en situation sur un mur blanc nacré)

(Détails à la lumière extérieure)

(Autre détails, toujours en extérieur)

(Dernier détail, encore en lumière extérieure)

(Autre mise en scène, sur un mur gris anthracite)

Maintenant, les détails techniques :

– châssis toile coton sur bois mesurant 40 x 60 cm

– le fond a été structuré de manière très poussée, avec un enduit de ma fabrication à base de colle, de plâtre et de fécule de maïs (sans aucun danger pour la santé, je vous rassure : la colle utilisée est une colle à base vinylique, utilisée dans les écoles)

– j’ai ensuite peint le fond en noir et or

– puis j’ai utilisé la technique dite de l »acrylic pouring » pour travailler mon tableau, c’est une technique qui utilise un mélange d’eau additionnée de savon liquide, de silicone et de Floetrol (produit retardataire de séchage utilisé dans la peinture du bâtiment)

– j’ai terminé mon travail avec les méthodes dont j’ai l’habitude à savoir : projection d’eau, ajout de sable coloré et bombes de peinture acrylique

– enfin, le tarif : 110 euros, hors frais de port

Le résultat me plaît, sinon il aurait terminé sa course dans la poubelle, mais une fois encore, je reste dans une zone de confort artistique qui m’agace, donc je vais encore continuer mes expérimentations. La technique du « pouring » n’a en réalité rien de nouveau pour moi, le seul intérêt résidant dans le fait que la peinture « garde » plus de relief en séchant, ce qui donne à l’ensemble des différences de surfaces très intéressantes au final. Mais sinon, aucune surprise en ce qui me concerne, je garde un goût d’inachèvement un peu agaçant (mais je m’agace vite en fait ! surtout après moi !).

Si le tableau vous plaît, que vous avez des questions, ou que vous désirez l’acquérir : contact ! 

Amicalement,

Isa